Informations filières


Bio Ariège-Garonne travaille actuellement sur différents sujets :

  

  • La structuration de la production pour organiser les filières autour des boucheries et rayons traditionnels Bio et la structuration des filières de transformation : appuis techniques aux éleveurs, rencontres interprofessionnelles, coordination de l’offre et de la demande, lien entre les acteurs des filières…

  • Le développement de la commercialisation en Restauration Hors Domicile
  • L'appui à la valorisation des produits en Bio
  • Au maintien ou création des outils de la filière viande (abattoirs, ateliers de découpe...)

 

Actuellement en cours :

Etat des lieux et prospective de la filière caprine viande

Partout en France, les éleveurs caprins cherchent des alternatives à la dépendance aux engraisseurs pour la vente de leurs chevreaux. Les échanges d’expériences sont importants et pourront permettre d’échafauder des pistes de solutions.

Bio Ariège-Garonne a construit un programme de rencontres dans l’objectif de mutualiser les travaux nationaux et faire se rencontrer les éleveurs pour échanger sur les pratiques, les opportunités et les possibilités d’organisation collective.

2 journées ont été organisées. La première le 09 décembre 2021 était consacrée aux itinéraires d’engraissement des chevreaux. La 2ème le 20 janvier 2022 s’est penchée sur la valorisation de la viande de chevreaux. Un compte rendu retranscrivant les principales données et échanges ainsi que les diaporamas des intervenants sont disponibles auprès de Corinne Amblard sur simple demande.

Dans le but de poursuivre la recherche de solutions et de dynamiques collectives, les éleveurs-référents « caprins » et les membres du Conseil d’administration de Bio Ariège-Garonne ont décidé de réaliser un état des lieux de la filière caprine viande auprès des éleveurs caprins bio, des outils d’abattage, de découpe et de transformation en Ariège et Haute-Garonne.

Concrètement, les 45 éleveurs caprins bio, les 4 abattoirs et les 10 ateliers de découpe du territoire seront enquêtés par téléphone d’ici fin avril grâce à une enquête semi-directive. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des perspectives envisageables et envisagées sur le territoire de l’Ariège et de la Haute-Garonne.

 

Développement de la filière jeune bovin Bio d'Occitanie sous la marque Tendre d'Oc

En 2014, Sud & Bio (interprofession bio de Languedoc Roussillon) a créée la marque Tendre d'Oc. Suite au rassemblement des régions, un projet de valorisation des jeunes bovins bio sous la marques Tendre d'Oc a été enclenché au niveau de l'Occitanie, depuis maintenant 3 ans. Le CIVAM Bio 09 et ERABLES 31 contribuent activement à ces travaux.

En 2019, lors d’une enquête pour connaitre le potentiel de production en jeunes bovins bio, plusieurs producteurs ariégeois et Haut-Garonnais n’appartenant pas encore à un collectif avaient témoigné un intérêt pour la valorisation de ce produit. De plus, le 30 septembre dernier à Albi, l’APABA (GAB 12) et la Chambre d’Agriculture Occitanie ont organisé une rencontre pour améliorer la connaissance des qualités de cette viande, développer des innovations permettant de la différencier et étudier les marchés potentiellement porteurs. plusieurs producteurs de l’Ariège et de la Haute Garonne étaient présents. 

C’est pourquoi le CIVAM Bio 09 et ERABLES 31 vous proposent une rencontre sur ce thème. Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

Etat des lieux de l’abattage mobile en Occitanie

Dans le cadre du plan d’action régional de développement des filières d’élevage bio, un travail d’état des lieux des initiatives d’abattage mobile en Occitanie a été entrepris en 2021 par différents groupements bio de la région : le GAB 65, les Bios du Gers, Bio Ariège-Garonne, le Bio CIVAM de l’Aude, l’Apaba et Bio 46.

Ce travail a été réalisé pour répondre à 3 objectifs :
- Dresser un état des lieux des dynamiques d’abattage mobile dans la région ;
- Identifier les possibilités, les freins et les leviers de réussite dans le développement de ces projets ;
- Fournir un cadre d’échange et de mutualisation pour réfléchir aux stratégies d’accompagnement et de coopération à l’échelle régionale

Vous pouvez télécharger l'état des lieux de l'abattage mobile d'Occitanie ici

Afin d'accentuer la dynamique autour de cette thématique, une rencontre régionale sur l'abattage mobile et à la ferme a été organisée le mardi 8 mars 2022 à Prat Bonrepaux (09 160).

Cette journée a permis de faire se rencontrer les acteurs de la filière viande Bio régionale d'Occitanie et de présenter les dernières avancées sur l'abattage mobile (nationales et régionales) avec de nombreux témoignages.

La matinée a été consacré à un état de la situation et des connaissances avec :

  • Introduction de la journée et présentation des objectifs par Bio Occitanie,
  • Présentation d'un état des lieux sur l'abattage en Occitanie par INTERBEV,
  • Etat de la règlementation et du réseau d'acteurs par la Confédération Paysanne,
  • Présentation de l’étude sur les liens entre le stress des animaux, la qualité de viande et les travaux d'abattage sur site par l’INRAE.

Un repas bio local a été proposé par les « Ateliers de la Liberté », traiteur bio à Saint Girons, puis l’après-midi a été consacré aux témoignages :

  • Stéphane Dinart, éleveur dans le Périgord et coprésident du collectif "Quand l’abattoir vient à la ferme",
  • Le collectif d’éleveurs d'Ariège,
  • Le collectif d’éleveurs de l'Hérault.

Pour finir, une table ronde a été orchestrée avec les différents acteurs présents (éleveurs.euses, collectifs, Interbev ; INRAE, …) et des élus locaux.

Cette rencontre était ouverte à tous, mais les discussions se sont avérées très techniques donc très axées vers les professionnels.

Cependant, le sujet abordant des enjeux sociétaux importants, nous avons saisi l'opportunité pour réaliser une double communication en relayant l'initiative du cinéma "Les Variétés" de Montréjeau (31 210) qui a diffusé deux films sur cette thématique le mercredi 9 mars : "La ferme d’Émilie», un court métrage de Nathalie Lay et "Nous la Mangerons", un film d'Elsa Maury.

Les diffusions ont été suivis d'échanges avec l'intervention de professionnels auprès du grand public.

 

La contractualisation bovine

La loi Égalim 2 oblige désormais la rédaction d’un contrat écrit entre l’éleveur et le premier acheteur, pour toutes catégories d’animaux (vaches de réforme finies, broutards, bœufs gras, …). Ces contrats doivent être établis sur une durée pluriannuelle, avec un prix ajustable et des volumes engagés.

Ces contrats vont engendrer une réaction en cascade sur la filière, modifiant les prix d’achats et de vente au niveau de tous les maillons. La réflexion régionale a débuté en 2021 et nous a permis le repérage des ressentis et analyses de différents acteurs de la filière.

Suite à ce travail, une réunion régionale aura lieu en début d’année 2022 (date non définie) permettant de rassembler les acteurs de la filière dans le but de les éclairer sur le sujet, d'établir le lien des prix de vente avec les prix de revient et, par l’étude d’une expérience réussie, de définir les facteurs de réussite pour la mise en oeuvre des contractualisations. Les intervenants extérieurs confirmés sont : Interbev, INRAE, SICABA.

De l'amont à l'aval, les relations commerciales évoluent, tout comme la dynamique du marché bio. 

Parlons-en !     Jeudi 7 avril 2022 à Albi, de 9h30 à 12h30

Lieu exact : Buro Club Albi - Zone Albipôle - 8 avenue de la Martelle - 81150 Terssac
 
 
 

PROGRAMME

> De 9h30 à 9h45 - Introduction de la journée

> 9h45 à 11h - EGALIM 2 rebat les cartes de la contractualisation

EGALIM 2 : Que dit la loi pour l'amont et pour l'aval

DRAAF Occitanie et Interbev Occitanie

La filière bovine en Occitanie : de l'analyse du marché bio à l'exemple de la contractualisation en label rouge Interbev Occitanie

Evolution des revenus des éleveurs bio allaitants : 

Quels leviers technico-économiques pour gagner en performance ? Institut de l'élevage

> 11h à 12h30 - Les opérateurs donnent leur avis, de l'amont à l'aval

Producteurs, bouchers, distributeurs et metteurs en marché (Sicaba, Celia, Gers Boeuf), présentent leurs difficultés et pistes d'action.​

Pour plus d'information, n'hésitez pas à nous contacter au 05 61 75 42 84.

 
 

Quelles pistes pour mieux valoriser et différencier la viande bio de l’Est- pyrénéen ?

Un nouveau regard

Un diagnostic territorial a été réalisé de février à octobre 2021 par Amandine Mauger, élève ingénieur agronome en dernière année de formation. Cette étude a portée sur les filières bovines et ovines de l’Est-pyrénéen par BioOccitanie, le Biocivam de l’Aude, Bio Ariège-Garonne et le GAB des Hautes-Pyrénées, en partenariat avec l’INRAe, le CIVAM 66, BLE et le CIVAM Bio Béarn. Etude financée par le Commissariat de Massif.

Pour se faire, ils ont opté pour une méthodologie de diagnostic développée par l’INRAe, qui propose une analyse des stratégies et des réseaux d’acteurs locaux, à travers une approche territorialisée et participative.

La méthode Reloc’ (INRAe) : un diagnostic territorial et multidimensionnel pour encourager la transition des filières

Le choix de la méthode Reloc’ repose sur l’hypothèse que des transitions peuvent s’opérer en renforçant ou en créant des synergies entre acteurs du territoire qui partagent des visions similaires ou complémentaires vis-à-vis de l’agriculture bio

Vous trouverez tous le détail sur le panel d’enquête, les 5 grandes conceptions de « faire de la viande bio » dans l’Est-pyrénéen, les relations entre les acteurs et la co-construction de pistes de développement pour une relocalisation des filières viandes bio des Pyrénées dans la fiche synthèse du travail disponible ici.

 

Pour davantage d’informations sur ces sujets, contactez Corinne Amblard.